








Né à Rosario (Uruguay) en 1954, ce sculpteur
réside en Belgique depuis l’âge de 17
ans. Son art est un savant équilibre entre
rigueur et lyrisme, entre contraintes et libertés,
entre tradition et modernisme.
De son pays natal, il apporte le sens d’une
certaine métaphysique, le don magique de
l’évocation et la prédilection pour le quotidien.
Il assemble des personnages qui par leur
volontaire simplicité, leur psychologie tour à
tour anxieuse et tendre, habitent un univers
suspendu au fil d’Ariane.
S’il y a un peu de la pensée de Pline dans
le travail d’Edmundo Solari, il y a aussi l’univers
de Coelho. Une métaphore de la quête
de l’alchimiste. Solari est un peu comme
Santiago, à la poursuite de son rêve. Rencontre
après rencontre, initié au cours de
son parcours dans le désert, Solari nous
apprend à écouter son coeur, à lire les signes
du destin et par-dessus tout, à aller
au bout de notre désir.
Lucien Rama, Critique d'art 2005