












Un parcours entamé en 1992 et, aujourd’hui,
ses oeuvres sont présentes : au Palais
Royal de Belgique, à la Région wallonne, à
la Communauté française, à la Province de
Liège, en différentes communes de Belgique,
dans des institutions (Délégation Générale
aux Droits de l’enfant, Bibliothèques),
plusieurs Sociétés, ainsi que dans bon
nombre de collections privées en Belgique
et à l’étranger (Allemagne, Luxembourg,
France, Pays-Bas, Monaco…).
Connu pour ses bronzes empreints d’une
richesse esthétique où la ligne tient une
place essentielle, l’artiste vient de pousser
plus loin ses recherches sur d’autres matières
pouvant servir à la fois son style, celui-ci
rimant avec fierté et élégance, et son sujet
que l’on sait être une mise en exergue de
vraies valeurs humaines.
C’est ainsi que ses récentes études sont
issues d’expérimentations qu’il a menées
sur le bois et plus particulièrement sur la
modification de sa surface. L’artiste en a
soumis plusieurs essences à une technique
de brûlage qu’il a mise au point, et a
pu constater que chacune d’elles réagissait
différemment.
Si, après les avoir ébauchées, taillées,
sculptées, polies et peaufinées, les soumettre
aux flammes présente un risque bien
réel, et l’on connaît la finesse de ses figuresélancées et l’importance que le sculpteur
porte aux détails, le résultat est surprenant :
nuances de noirs, de bruns clairs ou soutenus,
d’ocres et de bleus confèrent aux
sujets un caractère fortement intimiste, caractère
qui d’ailleurs, chez Wauters, semble
encore s’accentuer. Cà et là, des rehauts
de pigments naturels –
issus eux aussi de
recherches menées en son atelier – interviennent
en tant que ponctuation à la lecture
de l’oeuvre.
Ses premières sculptures, réalisées en taille
directe dans le bois et avec cette technique
personnelle de modification de sa surface,
ont toutes, déjà, rejoint des collections.